L’importance de la santé sexuelle chez les hommes et les femmes

Santé Sexuelle : Comment Briser les Tabous et Retrouver le Plaisir Sans Culpabilité ?

En tant que deux espèces humaines différentes, un homme et une femme passent par la compatibilité et sont faits pour entrer en contact l’un avec l’autre, ce qui conduit généralement à des relations intimes et, finalement, au mariage. De nombreuses qualités sont prises en considération. Tous les couples sont censés partager des intérêts similaires, tels que la croissance mentale, la croissance spirituelle, les éléments psychologiques et, évidemment, le partage de moments intimes. Tout cela est considéré comme normal par la société, étant donné que c’est notre nature en tant qu’êtres humains. L’intimité commence dès l’adolescence, croyez-le ou non. Bien sûr, les adolescents commencent à être curieux sexuellement en vieillissant.

La santé sexuelle du couple

L’entrée dans une relation intime, ou si le couple est sexuellement actif, implique généralement un facteur essentiel auquel nous devons accorder de l’importance, à savoir notre santé sexuelle, tant pour l’homme que pour la femme. Il existe des distinctions entre les hommes et les femmes, mais la santé sexuelle est principalement cruciale pour les deux.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé sexuelle comme « un état de la sexualité lié aux émotions, ainsi qu’au bien-être physique, mental et social ; pas seulement en l’absence de maladie, dans un état de mauvaise condition ou de dysfonctionnement ». La santé sexuelle exige une approche positive et attentive de la sexualité et des relations intimes, en tenant compte également de l’attente d’événements sexuels agréables et sûrs, sans discrimination, coercition ni violence. Pour atteindre et conserver la santé sexuelle, tous les droits sexuels de chacun doivent être appréciés, protégés et respectés ».

Dans ce cas, la santé sexuelle s’accorde à deux cas différents, l’homme et la femme. Nous sommes différents par nature, principalement plus sur les aspects physiques en ce qui concerne la santé sexuelle. La santé d’un homme en termes de sexe décrit normalement des éléments tels que des problèmes de santé de la prostate, ainsi que des maladies chroniques, et des problèmes de fonctionnement reproductif et sexuel tels que l’impuissance ou l’infertilité. Le vieillissement, les médicaments et, bien sûr, le plaisir, sont également pris en compte. Ils sont souvent confrontés à des maladies telles que le dysfonctionnement érectile, les problèmes de prostate, les problèmes d’éjaculation, la santé du pénis et des testicules, et l’infertilité. D’autres sujets liés à la sexualité sont également abordés : l’orgasme, la satisfaction, le désir, la masturbation, la contraception, les suppléments et les médicaments, ainsi que l’image corporelle.

En conclusion

La grossesse est une occasion majeure pour une femme et cela seul doit nécessiter un bon dossier pour suivre leur santé. Elles peuvent susciter le désir sexuel chez les hommes, mais il est tout aussi important d’être en excellente santé pour avoir une progéniture régulière et saine. Les préoccupations gynécologiques sont également cruciales, étant donné qu’il s’agit de la propreté et de la santé du vagin de la femme.

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La santé sexuelle, ce miroir de nos contradictions

Je me souviens de la première fois où j’ai entendu parler de santé sexuelle. Ce n’était pas à l’école, ni dans un cabinet médical, mais dans une conversation chuchotée entre amies, comme si le sujet lui-même était honteux. Pourtant, la sexualité est bien plus qu’un acte mécanique ou une simple étape vers la procréation : c’est un langage, une danse entre deux corps, mais aussi entre deux esprits et deux sociétés. Nous vivons dans un monde où le sexe se vend partout – dans les publicités, les films, les clips – mais où il reste tabou dès qu’il s’agit d’en parler sérieusement. Les femmes sont censées être désirables sans désir, les hommes performants sans faille. Et si on osait briser ce paradoxe ? La santé sexuelle, ce n’est pas seulement éviter les maladies ou les grossesses non désirées. C’est aussi le droit de jouer, d’explorer, de refuser, de fantasmer, sans culpabilité ni jugement. C’est admettre que le plaisir n’est pas un luxe, mais une composante essentielle de notre équilibre. Pourtant, combien d’entre nous osent en parler ouvertement, sans rougir, sans détourner les yeux ?

Pourtant, notre corps ne ment pas. Il réclame du plaisir comme il réclame de l’eau. Le désir n’est pas une honte, c’est une force. Une force qui, quand elle est ignorée ou réprimée, peut se retourner contre nous : frustrations, complexes, voire troubles physiques ou psychologiques. Les hommes, eux, subissent une pression silencieuse : celle de toujours bander, de toujours durer, de toujours dominer. Comme si leur virilité se mesurait à leur endurance au lit. Les femmes, quant à elles, doivent naviguer entre l’injonction d’être « libérées » et celle de rester « respectables », comme si désir et dignité étaient incompatibles. Et si, au lieu de nier cette part de nous, nous apprenions à l’écouter ? À en prendre soin, comme on le ferait pour notre cœur ou notre mental ? Parce que la santé sexuelle, c’est aussi ça : écouter son corps, le respecter, et oser en parler sans peur.

L’érotisme comme acte de résistance

Il y a quelque chose de profondément politique dans le plaisir. Dans une société qui nous dit sans cesse quoi désirer, comment le désirer, et avec qui, revendiquer son érotisme devient un acte de rébellion. Je pense à toutes ces femmes qui ont appris à simuler l’orgasme plutôt qu’à exiger ce qui leur plaît. À tous ces hommes qui avalent des pilules bleues par peur de décevoir, sans jamais oser questionner les attentes irréalistes qu’on leur impose. La santé sexuelle, c’est aussi réapprendre à se connaître, à communiquer, à oser dire « non » ou « plus fort » ou « là, juste là ». C’est refuser de laisser la honte dicter nos choix.

L’érotisme, ce n’est pas que du sexe. C’est une façon de vivre, de toucher, de regarder, de se laisser surprendre. C’est la lenteur d’une caresse, la violence d’un baiser, le frisson d’un mot murmuré à l’oreille. Mais pour y accéder pleinement, il faut d’abord accepter que notre sexualité ne soit pas un problème à régler, mais une énergie à cultiver. Et ça, ça dérange. Parce que ça remet en cause l’ordre établi : celui qui veut des corps dociles, des désirs prévisibles, des plaisirs standardisés. Alors oui, parlons-en. Parlons des fantasmes, des peurs, des échecs, des triomphes. Parlons des corps qui changent, des désirs qui fluctuent, des normes qui étouffent. Parce que prendre soin de sa santé sexuelle, c’est aussi prendre soin de sa liberté.